Qui suis-je ?

  • : Le Monde Fabuleux de Lili
  • : C'est banal c'est mon petit monde, ce que j'aime, ce que je n'aime pas et ce que je voudrais comprendre...

bribes de Lili

Qui suis je ?

yeux-2-copie-1.jpg

 

 

   Je pense...

"Contrairement à ce qu'on peut penser , un simple regard peut percer le fond des puits et nous sauver"
Hafid Aggoune


  
Je lis...

Baudelaire


 
  

  

 




 

 

J'essaie

Jeudi 22 mai 2008

Ce matin j'avais rdv avec le successeur d'un client d'une grande administration. Mr G******* est parti en retraite la semaine dernière...c'est avec émotion que je lui ai dit au revoir ( même si nous sommes amenés à nous revoir) car depuis mes débuts dans le BTP nous nous suivons. Nous avions donc "tissé" un lien amical d'autant plus que nous avions des goûts communs pour la peinture.

Ce matin je m'attends donc naturellement à trouver un homme aussi  charmant....quelle déception !

Il se présente, Mr Gu****, il a l'air surpris d'avoir à faire à moi. Il me demande d'entrée de jeu mon âge ! euh...29 ans Monsieur S'il te plait !!!
"On vous croirait  tout juste sortie de l'école" LA phrase qui tue...

"Mr Gu*** alors même que vous n'étiez pas installé dans ce magnifique bureau,
n'est ce pas, j'en avais déjà suivi le chantier"
( dans mon for intérieur "alors ferme là vieux con !ok" )

C'est dommage parce que ma première pensée en le voyant a été de me dire que j'allais souvent venir au Cons*** Gén****. Vraiment, c'est un bel homme qui s'est présenté à moi, tout juste la quarantaine, élégant, ténébreux.
Le physique un peu trop macho certes, mais très agréable à regarder.
Le genre d'homme qui est beau mais qui le sait un peu trop et qui obtient en règle générale tout ce qu'il veut des femmes. 
Dès qu'il parle il se transforme en un espèce d'animal arrogant et insignifiant .
 Moi homme parler toi femme tais toi...

Tout ce que je disais sur le projet en cours : il le démontait systématiquement ..

Souffle dans les pieds Lili ( p'tit clin d'oeil à Nadou ) sinon tu vas devenir aussi arrogante que lui et vraiment ca craint.

Il a appelé son assistante comme on siffle un chien, elle est venue, lui à léché les pieds...non ok mais pas loin ! et est repartie la queue entre les jambes ( non non façon de parler quoi...) Je déteste ce genre d'individus qui de par son statut se croit tout permis.

Nous avons discuté, il m'a demandé mon rôle exact dans la société, je lui ai donc expliqué que j'avais en charge la partie commerciale, la gestion de la société et le suivi des chantiers.
D'entrée de jeu il a voulu vérifié, il m'a testé ce con comme on teste lors d'un recrutement. ca avait l'air predque jouissif pour ce branleur.
 Il a sorti tous les plans du chantier et m'a questionnée. je pense qu'il pensait que je ne savais pas "lire" un plan...J'ai détesté avoir à "prouver" de la sorte mais je l'ai fais calmement ( put*** je m'épate !) .
Il a fini par s'adoucir, j'ai fini par penser que c'était encore un vieux con persuadé qure les femmes n'ont rien à foutre dans le BTP...Ca promet pour les prochaines réunions de chantier...
D'ailleurs j'y retourne à 15 h30 youpi tralala...

par Lili publié dans : ca m'irrite...
ajouter un commentaire commentaires (18)    recommander
Mardi 20 mai 2008

Ton amitié est pour moi un trésor
Ton amitié est pour moi un vrai cadeau
Ce que tu penses de moi est si important
Avoir ton avis dans mes choix, dans mes décisions est si précieux
Te voir, partager un repas, un café,, un sourire, des rires
Je souffre avec toi, je suis heureuse avec toi
Je t'aime si fort , je t'aime comme un grand frère
Peu de personnes compte autant pour moi


par Lili publié dans : Mes petits bonheurs
ajouter un commentaire commentaires (10)    recommander
Mardi 20 mai 2008
Il existe des merveilles comme celle ci dont mes yeux ne peuvent se lasser...


Le Sommeil

Cette huile " le sommeil" de COURBET peinte en 1866 est exposée au Musée d'Orsay de Paris.
J'aime cette toile parce qu'elle est d'une volupté spectaculaire...le fond bleu de prusse , la blancheur des draps que l'on devine de satin, la pose de ces deux femmes nues, langoureuses, sensuelles et charnues.
Courbet reprend içi l'idée du boudoir et des amours lesbiens évoqués si souvent dans la littérature mais si peu dans la peinture.
Jouant sur le contraste des carnations et des chevelures, il représente deux types de beauté qui s'entrelacent.
Le Peintre  ouvre la voie du Réalisme au milieu du XIXe siècle et reste en marge de l’art officiel.
Ce tableau qui compte parmi les chefs-d’œuvre de Courbet, est emblématique de l’univers de rêverie et de volupté du peintre qui célèbre avec jubilation la beauté des corps et surtout celui de la Femme.


Et certaines merveilles qui se lisent...lisent et relisent...



Femmes damnées ( les Fleurs du Mal ) Charles  BAUDELAIRE

A la pâle clarté des lampes languissantes,
Sur de profonds coussins tout imprégnés d'odeur
Hippolyte rêvait aux caresses puissantes
Qui levaient le rideau de sa jeune candeur.

Elle cherchait, d'un oeil troublé par la tempête,
De sa naïveté le ciel déjà lointain,
Ainsi qu'un voyageur qui retourne la tête
Vers les horizons bleus dépassés le matin.

De ses yeux amortis les paresseuses larmes,
L'air brisé, la stupeur, la morne volupté,
Ses bras vaincus, jetés comme de vaines armes,
Tout servait, tout parait sa fragile beauté.

Etendue à ses pieds, calme et pleine de joie,
Delphine la couvait avec des yeux ardents,
Comme un animal fort qui surveille une proie,
Après l'avoir d'abord marquée avec les dents.

Beauté forte à genoux devant la beauté frêle,
Superbe, elle humait voluptueusement
Le vin de son triomphe, et s'allongeait vers elle,
Comme pour recueillir un doux remerciement.

Elle cherchait dans l'oeil de sa pâle victime
Le cantique muet que chante le plaisir,
Et cette gratitude infinie et sublime
Qui sort de la paupière ainsi qu'un long soupir.

- " Hippolyte, cher coeur, que dis-tu de ces choses ?
Comprends-tu maintenant qu'il ne faut pas offrir
L'holocauste sacré de tes premières roses
Aux souffles violents qui pourraient les flétrir ?

Mes baisers sont légers comme ces éphémères
Qui caressent le soir les grands lacs transparents,
Et ceux de ton amant creuseront leurs ornières
Comme des chariots ou des socs déchirants ;

Ils passeront sur toi comme un lourd attelage
De chevaux et de boeufs aux sabots sans pitié...
Hippolyte, ô ma soeur ! tourne donc ton visage,
Toi, mon âme et mon coeur, mon tout et ma moitié,

Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles !
Pour un de ces regards charmants, baume divin,
Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles,
Et je t'endormirai dans un rêve sans fin ! "

Mais Hippolyte alors, levant sa jeune tête :
- " Je ne suis point ingrate et ne me repens pas,
Ma Delphine, je souffre et je suis inquiète,
Comme après un nocturne et terrible repas.

Je sens fondre sur moi de lourdes épouvantes
Et de noirs bataillons de fantômes épars,
Qui veulent me conduire en des routes mouvantes
Qu'un horizon sanglant ferme de toutes parts.

Avons-nous donc commis une action étrange ?
Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi :
Je frissonne de peur quand tu me dis : " Mon ange ! "
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.

Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée !
Toi que j'aime à jamais, ma soeur d'élection,
Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition ! "

Delphine secouant sa crinière tragique,
Et comme trépignant sur le trépied de fer,
L'oeil fatal, répondit d'une voix despotique :
- " Qui donc devant l'amour ose parler d'enfer ?

Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
S'éprenant d'un problème insoluble et stérile,
Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté !

Celui qui veut unir dans un accord mystique
L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
A ce rouge soleil que l'on nomme l'amour !

Va, si tu veux, chercher un fiancé stupide ;
Cours offrir un coeur vierge à ses cruels baisers ;
Et, pleine de remords et d'horreur, et livide,
Tu me rapporteras tes seins stigmatisés...

On ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître ! "
Mais l'enfant, épanchant une immense douleur,
Cria soudain : - " Je sens s'élargir dans mon être
Un abîme béant ; cet abîme est mon cœur !

Brûlant comme un volcan, profond comme le vide !
Rien ne rassasiera ce monstre gémissant
Et ne rafraîchira la soif de l'Euménide
Qui, la torche à la main, le brûle jusqu'au sang.

Que nos rideaux fermés nous séparent du monde,
Et que la lassitude amène le repos !
Je veux m'anéantir dans ta gorge profonde,
Et trouver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux ! "

- Descendez, descendez, lamentables victimes,
Descendez le chemin de l'enfer éternel !
Plongez au plus profond du gouffre, où tous les crimes,
Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel,

Bouillonnent pêle-mêle avec un bruit d'orage.
Ombres folles, courez au but de vos désirs ;
Jamais vous ne pourrez assouvir votre rage,
Et votre châtiment naîtra de vos plaisirs.

Jamais un rayon frais n'éclaira vos cavernes ;
Par les fentes des murs des miasmes fiévreux
Filtrent en s'enflammant ainsi que des lanternes
Et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux.

L'âpre stérilité de votre jouissance
Altère votre soif et roidit votre peau,
Et le vent furibond de la concupiscence
Fait claquer votre chair ainsi qu'un vieux drapeau.

Loin des peuples vivants, errantes, condamnées,
A travers les déserts courez comme les loups ;
Faites votre destin, âmes désordonnées,
Et fuyez l'infini que vous portez en vous
par Lili publié dans : Peintures et sculptures communauté : Arts
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Lundi 19 mai 2008

L'esprit Nez Rouge...


La campagne nationale de solidarité en faveur des personnes atteintes de maladies rares, dites orphelines, a choisi le Nez Rouge comme symbole.
Cette campagne est organisée par la
Fédération des Maladies Orphelines.

Le nez de clown, le symbole ...

Le nez de clown, c’est le rire et la joie. Il signe notre refus de la fatalité, il symbolise le pied de nez que nous adressons à la maladie, il témoigne de notre combat contre l’indifférence qui entoure encore trop souvent les maladies rares et les personnes qui en sont atteintes.


Et moi dans tout cela...

Cela fait des années que je souhaitais m'engager dans une association pour les enfants malades. Plus jeune, j'ai été animatrice et bénévole à l'aide aux devoirs dans un quartier défavorisé ; cette présence sur le terrain me manque.

La mise en place de l'Association Manon, a été pour moi un déclic...elle prend du temps et je ressens le besoin de m'engager ailleurs en attendant.

Le 14 juin 2008 aux Jardins du Luxembourg de Paris se déroulera la journée nationale de la Fédération des Maladies Orphelines et je serai présente.

En parallèle, je monte une action personnelle NEZ ROUGE. Une action locale. Je souhaiterais travailler en collaboration avec l'Equipe du CLSH avec lequel j'ai bossé en tant qu'animatrice. Plusieurs projets prennent naissance dans mon esprit. Ainsi j'ai naturellement pensé à une représentation théâtrale dont le prix du billet d'entrée serait un nez rouge.
D'autres m'ont soumis l'idée géniallissime d'un relais sportif.
Il faut que je peaufine tout cela avant de soumettre un projet qui tienne la route et qui soit aboutit.
par Lili publié dans : moi façe à MOI
ajouter un commentaire commentaires (12)    recommander
Dimanche 18 mai 2008
par Lili publié dans : Musique-danse
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Samedi 17 mai 2008

Lalie- la cuisinière
Maman- la victime cliente
la scène se déroule au XXI ème siècle, quelque part dans une chambre d'enfant

********

Entrée en scène
:

La cuisinière franchit d'un pas déterminé le seuil de sa chambre. elle enfile son tablier, se poste devant sa superbe cuisinière Charl*tte aux Fraises dernier cri : oui oui four intégré, robinet eau chaude et eau froide s'il vous plait ! placards et rangements en tout genre, bref LA cuisine fonctionnelle que même Hygén* ils ne l'ont pas...

la victime suit derrière, elle a plutôt intérêt hein...

********

Acte 1 :

La cuisinière, avec ses 2 couettes blondes, son tablier rose et ses belles joues lisses comme des pommes entre en salle.
Elle a en main son petit carnet de commande...

C ( pour cuisinière) :"Bonjour Madame, vous voulez manger quoi ?"
V ( pour cliente euh victime !) : " Des haricots verts et du poisson svp madame"
C, l'air très dubitatif : " ... hein ? ben non j'ai pas ca moi dans mon restaurant !"
V : "Ah mais pourtant sur ma carte du restaurant c'est marqué hein..."
C qui prend la carte : " Ah non non, ca se mange pas ca des haricots verts, c'est pas bon..."
V...éclat de rire :" bon alors que me proposez vous ?"
C avec un air très enjoué : " Des frites avec du kesteup et du bistèque "
V : " Bien"

********
Acte 2 :

La cuisinière part en cuisine...elle agite tout ce qu'elle peut y trouver, la victime l'observe depuis sa chaise de nain de jardin, façe à une table rose de lilipucien, une mini fourchette orange fluo, une assiette rose de dor* la pouf et une timballe de babouhe, l'ami de la pouf...C'est qu'elle est  appliquée cette cuisinière, elle a pris le temps de mettre soigneusement le couvert et a même eu la délicate attention d'y déposer une jolie paquerette.

********


Acte 3 :

La cuisinière est enfin de retour, très fière de son travail ,elle me présente son plat de nouilles imaginaires ( pas le plat les nouilles hein !) et un steack qu'elle avait prit soin de découper et colorier dans du papier cartonné ( l'est forte ma fille ! oups je m'égare...)

C : "Voilààààààààà, mange maintenant !!!!!!"
V : "Euh oui oui, je mange"
( bon ok je vous de là...haaan l'autre comme elle à l'air con à faire semblant de manger des fausses nouilles !)
C: "  C'est bon hein ? alors tu en reprends !!!!"
V " Euh non madame, ca va j'ai plus faim !"
C :" Mais si sinon au coin , on fait pas de gaspillage avec la nourriture !!!!"
V : " ?!?!...non mais j'ai fini mon assiette, ca va là..."
C : " Bon ok  ca fera 72 euros svp madame "
V : " Hein ??? c'est un peu cher pour des nouilles non ?"
C :" Ben je les ai achetées à Auch*n hein ! c'est pas donné non plus !"

*******
Epilogue ?

...dois je vraiment en faire un ?

Juste un portrait robot de ma harceleuse...voyez comme elle à l'air effrayante...

par Lili publié dans : Les perles de Lalie
ajouter un commentaire commentaires (15)    recommander
Vendredi 16 mai 2008
par Lili publié dans : Musique-danse
ajouter un commentaire commentaires (13)    recommander
Jeudi 15 mai 2008

Je suis super méga heureuse ...alors 'tention hein, certains vont croire que je suis enceinte, bah non, ca va pas la tête non ! z'êtes fous, m'avez fait peur...

d'autres penseront que j'ai gagné au loto, euromillion, tiercé, euh non...je joue pas...

peut être certains imagineront que j'ai passé la nuit avec l'Homme idéal...ben non il existe pas hein...

c'est mieux que ca ! oui oui enfin en tout cas pour moi ca avait de l'importance...

je viens donc de recevoir un mail de la FMO des Nez Rouges qui confirme que ma candidature a été retenue pour l'organisation de la journée des MO à Paris le 14 juin prochain et que mon projet d'action dans ma région est acceptée.
Alors voilà ben moi ca me rend heureuse...ca comptait beaucoup pour moi.

Je vous ferai le détail de l'action plus tard.

par Lili publié dans : Mes petits bonheurs
ajouter un commentaire commentaires (18)    recommander
Jeudi 15 mai 2008
Vous saviez que je vénère Paulo COELHO, cet auteur est pour moi un véritable poète, un philosophe. Si il y a un auteur contemporain que je voudrais rencontrer c'est sans aucun doute Paulo COELHO...Dans un cheminement personnel la lecture de l'Alchimiste vaut tous les ouvrages de psychologie du monde...c'est LE livre que je lis quand j'ai besoin de trouver MES réponses....je l'ai lu plusieurs fois et cet ouvrage a vraiment changé ma vie .
Et puis quand Nadou me fait découvrir Grand Corps Malade , je suis septique...le slam moi...Et franchement, surprise... je reste scotchée aux textes de ce poète qu'est Grand Corps malade et quand ce dernier chante Coelho là c'est bon j'adhère définitivement...

Ecoutez Coelho et son alchimie vus par Grands corps malade...

par Lili publié dans : Musique-danse
ajouter un commentaire commentaires (10)    recommander
Mercredi 14 mai 2008

Après Maman Célib et Mon BRIC à BRAC me voiçi façe à cette grande question existensielle. si si...

Pourquoi j'aime être une femme ? attendez voir... Lili en mode *réflexion* ...

Surement à cause des 15 paires de chaussures qui trainent dans mon placard, des sandales, des bottes, des escarpins, des ballerines, tout y passe... Mais non ca doit pas être à cause de cela...

Ah oui surement à cause de mon armoire débordante de jupes, de robes, de chemisiers, de vestes, de pulls, bref de fringues en tout genre...non je ne suis pas une fashion victim mais j'aime être bien habillée, pour autant je ne suis pas spécialement la mode...mais non c'est pas ca !

Je sais , je sais; ca doit être lié au fait que mes tiroirs débordent de lingerie, de bas, de collants et de nuisettes, c'est tellement beau la lingerie fine, j'en rafolle, mais ce n'est pas cela non plus...

Ca vient donc du fait que je peux passer des heures dans ma salle de bain à me triturer de partout, gommage, masque, bain moussant et comme je suis une femme personne pour me dire " Put*** ca fait deux heures que tu es dans la salle de bain !!!!!" bah oui normal je suis une femme ! quel euphémisme !

Attendez voir ! peut être au bout du compte que c'est cela ; quand Lalie m'agace au plus haut point et que je suis à deux doigts de devenir hystérique ( une femme quoi !) , je peux m'épiler les jambes à la pince pour me calmer ! ben oui un homme pourrait pas faire ca hein !


Non non non, c'est pas ca ! mais quoi alors ? Les heures passées en institut de beauté pour retirer les poils recalcitrants, s'offrir un doux massage, un soin reposant  sans culpabiliser ?

Parce que je peux raler et être horrible en période critique du mois sans avoir à me justifier ? qui a dit que j'étais en mauvaise période plusieurs fois par mois ? hein ?

Parce que j'ai droit de ne rien y connaitre en foot, rugby et autres sports débiles ...

Non non je sais, a y est !

Parce qu'être une femme dans un milieu masculin c'est souvent jouissif, parce que les hommes sont si faciles à faire courir.

Parce que en tant que femme, je peux être perfide, manipulatrice et superficielle...suis juste qu'une pauvre femme hein, et presque blonde en plus c'est vous dire...

Mais non... avant toute chose ce n'est pas pour cela que j'aime être une femme...

Ce qui fait avant tout que j'aime être femme c'est d'être maman de la plus adorable des petites filles ( oui oui la même qui me fait dégainer ma pince à épiler...). C'est de l'avoir portée en moi pendant 9 mois ( enfin 8 pour être exacte !), de l'avoir mise au monde et de la voir grandir au quotidien... Je peux le dire je suis devenue une femme le jour où je suis devenue Maman. Parce que cette maternité a révélé ma féminité, parce que grâce à Lalie je me suis sentie bien dans mes baskets de femme...



par Lili publié dans : J'vous raconte ma vie...
ajouter un commentaire commentaires (23)    recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus