j'ai des cernes violettes à faire palir de jalousie la plus méchante sorcière d'Halloween
j'ai eu avec nadou une discussion très philosophique sur la différence entre "peau de conne" et "peau de connasse"
j'ai regardé un "bout de Sarkozy "hier soir...et que non vraiment je vais utiliser mon joker ...parce que ces espèces de mesure à la...non non j'ai dis que j'utiliserai mon joker
que mes copines vont être ravies parce que j'ai une extinction de voix et que du coup je les fatiguerai moins.
que mon agence d'intérim vient de me planter ma commande de 8 manoeuvres
que Kefran me harcèle au téléphone quand je m'apprête à rentrer dans ma douche
mais non, en fait je vais juste vous dire que demain je file à Paris avec mes amies pendant 48 heures et que cela me réjouit vraiment !!!!
En ce moment je suis fatiguée, physiquement et moralement : mon travail m'épuise, on m'en demande de plus en plus,
toujours, Lalie a gérer au quotidien, bref les journées sont longues, trop longues...Hier lasse de tout, lasse même de ma peinture je rentre chez moi vers 12 h00 et je vois 2 appels sur mon
portable ...2 appels qui vont me rebooster pour la journée, la semaine, le mois...
Le papa de Manon...
Le papa de Manon me demande d'être un membre actif de l'association
qu'il créait en mémoire de Manon, une association de soutien pour les enfants malades de la région, pas seulement ceux atteints de la leucémie. Cette association aurait pour particularité
d'organiser des cercles de lecture et de poésie pour ces enfants et adolescents. Il a naturellement pensé à moi pour animer ces cercles...Alors évidemment , le souvenir de Manon est encore trop
douloureux, ma sensibilité un peu excacerbée façe à des enfants malades...mais je n'ai pas hésité une seconde pour accepter. J'ai toujours su qu'il manquait quelque chose à ma vie, mon travail me
plait certes, mais la dimension humaine et culturelle de cette association va indéniablement m'apporter beaucoup.
Le musicien...de Manon...
Deuxième appel donc, ce charmant bel homme, pianiste que
cottoie le papa de Manon...qui fera également partie de cette association et qui se fera la joie de faire découvrir la musique classique aux petits malades...
la thérapie par la musique et l'Art littéraire, moi j'y crois, c'est donc à fond que je vais m'y engager...
je dois donc rencontrer ce charmant pianiste en soirée pour faire plus ample connaissance...
par Lili
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extrait de conversation...
Moi : " d'accord "
Lui : "tu parles à ton GPS ?"
Moi : " ben oui, elle me dit de tourner à gauche, je dis Ok"
Lui : " Tu sais que ca se soigne très bien maintenant ce genre de pathologie ?"
...
j'y songe ^_^
Ce matin, les yeux encore tout endormis devant mon café à 6 h15 du matin , je regardais un reportage sur les "Work
addicts" : une vraie drogue pour pallier souvent à bien des manques . Bref là n'est pas vraiment le sujet...je ne pense pas être accro à mon travail..quoique ! enfin j'ai des dépendances autres
que mon travail...
La première est sans conteste ma soif illimitée de lectures...j'ai fais rapidement le point ; au cours des 3 derniers mois j'ai dévoré 8 livres et 1 BD. Qui a écrit " Lire sa vie au lieu de la
vivre" ...nan nan , si ? bon ok je vais y réfléchir...
La seconde est la musique classique...pas une journée où cette musique ne m'accompagne; que je sois triste, gaie ou en colère, c'est toujours cette musique qui me fait le plus de bien. Au bureau
je suis branchée sur radio classique ou sur mes cds de Mozart, Ravel ou Malher à longueur de journées....ce qui ravit bien entendu mon chef...
La troisième, en nana 100 % girly que je suis...oui il m'arrive comme toutes les femmes d'être souvent parfois un peu futile, donc je suis
accro aux chaussures, fringues et autres trucs dans le genre...
Bon voilà je peux finir mon café maintenant avec ceci...écoutez, :
j'avais déjà répondu au TAG de Nadou et pourtant j'aime pas...j'en ai ensuite zappé
quelque uns...et là Lomemor me taggue à son tour...alors ok je suis une peau de conne mais comme il s'agit d'un nouveau lecteur et que j'ai envie de le garder...je réponds : ( mode cirage de
pompe aigu !!)
Alors voici le TAG: parlez-nous de vos premières...
- Job : animatrice en centre de loisirs : une période charnière de ma vie
, certainement la première période de libération, de transformation...une période douce à mon souvenir
-
voiture : une corsa rouge... voilà que dire de plus ? une
corsa rouge quoi !
- page web : je ne vais pas être originale non plus...ce blog est ma 1ère expérience, enfin non
ma seconde
- voyage : la Belgique si l'on compte mes allers retours petite dans
ma famille...sinon le 1er vrai voyage...en Angleterre lors de mon adolescence, puis l'Espagne et le Maroc...là j'attends avec impatience le départ pour la
Crète.
- baiser : ca compte les baisers d'école primaire
? parce que vraiment Fabien tu m'as marquée ! nous n'avions que 7 ou 8 ans
mais nous étions amoureux l'un de l'autre...déjà à cet âge là j'aimais faire passer mon amour par le regard et les mots...la maitresse m'avait surnommée la GIROUETTE parce que je me retournais
sans cesse pour voir mon amoureux me sourire et nous nous échangions via nos camarades des lettres d'amour.
Après Fabien , il y a eu Olivier, Antoine et Mathieu....en Cm2.
Bon ok le premier vrai baiser...euh...au collège mais j'ai un peu honte ca fait 5 bonnes minutes que je suis devant mon PC à chercher son prénom...je ne m'en souviens plus. Tout ce que je sais
c'est que cela m'a paru...comment dire...humide ; m'enfin bon...ca ne m'a pas empêché de renouveler l'expérience !
Bon voilà cher Lomamor mais que cela ne se reproduise plus hein !!!! sinon ...
Samedi après midi dans une boutique de chaussures...Lalie demande à la vendeuse :
" Tu t'appelles comment"
"Francine" lui répond elle
Lalie pouffe de rire les mains sur sa bouche...
" Hein !! naaaaaaannnn t'es la femme du Glaude ?" ( pour info hein patur, le Glaude c'est de Funès dans la soupe aux choux....)
...A part ça ?
le week end prochain je file à Paris pendant 48 heures ! 48 heures de plaisir, de découvertes et de repos...ca va être bon !
j'avais beaucoup apprécié la lecture du billet de Maman Célib sur sa recherche du Prince Charmant...ca
m'avait interpellée, non pas que je recherche le Prince Charmant mais je me suis interrogée sur ce qui me faisait chavirer pour un homme.
J'ai donc repertorié les quelques peu nombreux hommes qui sont passés dans ma vie et j'ai ainsi pu noter qu'effectivement, je suis dans l'attente de choses bien précises...
A quoi ressemble t'il physiquement celui qui m'a, me fait ou me fera chavirer ?
Je n'ai pas de "type" d'hommes en particulier, qu'il soit blond, brun, roux, qu'importe. Enfin je dois quand même être honnête et avouer que je n'ai encore jamais chaviré pour un beau brun
ténebreux méditérannéen, surement parce que ( excusez moi Messieurs beaux bruns ténébreux méditérannéens.) je trouve leur physique assez " macho" au premier abord et que cela me rapelle sans aucun
doute mon cher papa que j'aime mais qui est un méditérannéen pur et vieille souche qui a parfois du mal à parler de l'émancipation des femmes...
Bon, ca c'est dit ! donc brun ok mais pas "stéréotypé méditérannéen" ( mais
comme dirait Nadou ; " ne dis jamais JAMAIS !"). De toute manière à bien y réfléchir le sentiment doit être réciproque car de mémoire de Lili, je ne me souviens pas avoir déjà été sollicitée par
un "stéréotypé méditérannéen". Bref...
Les yeux, qu'importe la couleur, mais après une analyse de mes nombreuses conquêtes ( qui a ri ???) , il est certain qu'ils
avaient quelque chose de brillant et profond dans les yeux...le regard miroir de l'âme dit on...pour moi c'est très important le regard au même titre que les mains ( mais si vous suivez bien je
vous en ai déjà parlé !)
Pour ce qui est du reste, une fois de plus je ne vais pas mentir, même si je n'ai pas d'exigence en matière de mensurations, je suis assez sensible à l'esthétique d'une silhouette, sans parler
"chiffres" j'aime que la silhouette soit bien proportionnée ( nan je parle pas de ça bande de perverses !), élégante et gracieuse ( oui oui même pour un homme ca existe j'vous assure
!!!)
Dans l'idéal ce bel homme doit être charismatique, mais pas trop quand même. juste ce qu'il faut. Elegant dans sa manière de se vêtir car oui une fois de plus je ne vais pas mentir...si l'habit
ne fait pas le moine, il est un des révélateurs de notre personnalité. Donc élégant, classique ( genre tectonic ou gangster des banlieues s'abstenir !), chic mais pas guindé. Je sais je
suis chiante !
Bon voilà pour l'aspect physique qui ne constitue bien sûr que la première approche : un physique agréable peut laisser apparaitre une personnalité fade et sans intérêt et vice versa...donc ce
n'est pas là que tout se joue pour moi .
Un homme, pour "m'accrocher" doit avant toute chose être cultivé. Bien sûr nous avons tous notre définition de la culture et nos propres limites culturelles ( ma dernière expérience a
clairement fait apparaitre que je n'avais aucune culture politique !) mais qu'importe le domaine de culture, parce que ce qui est vraiment important sont les deux points qui suivent :
la curiosité et la passion...cet homme là donc ( vous suivez l'homme qui me fait chavirer ) est nécessairement curieux, et passionné...Passionné par ce qui constitue sa culture et curieux,
éventuellement par ce qui constitue la mienne ! ou toute autre d'ailleurs...
La sensibilté, rien de plus touchant qu'un homme sensible ( en opposition au macho primaire ), un homme qui assume et joue de son côté féminin ( eh oui Messieurs vous avez tous un côté femme, au
même titre que nous mesdames avons toutes en nous une part de masculanité ). A cela on ajoute la douceur, un brin de sensualité et d'extravagance...
Et voilà Lili elle est conquise.Ces critères ne sont pas imposés de ma part, mais c'est ceux qui font que naturellement je peux tomber amoureuse ; donc du haut de mes 29 ans et de ma courte
expérience de la vie et de l'amour, voilà en somme le portrait robot de celui qui me boulverse.
par Lili
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Et si la négritude était morte avec le grand Aimé Césaire...
je tenais juste à rendre hommage à ce grand poète, mais aussi politicien au grand coeur. Avec lui un combat est né, un espoir symbolique pour les peuples opprimés .
Figure emblématique des Antilles françaises, et objet d'un véritable culte en Martinique, Aimé Césaire avait
été confronté très jeune à la misère de la population rurale d'une île profondément marquée par deux siècles d'esclavage, qui avait alors le statut de colonie.
Etudiant à Paris dans les années 1930, il avait forgé avec le Sénégalais Léopold Sédar Senghor et le Guyanais
Léon-Gontran Damas, le concept de la "Négritude", la conscience de l'identité noire, la "fierté d'être nègre" et de revendiquer ses origines africaines.
La "négritude" avait rapidement débordé le cadre des seuls intellectuels français pour se répandre dans les pays
colonisés, en Afrique, dans les Caraïbes, et au delà chez les militants noirs américains en lutte pour les droits civiques. Son message avait dès lors pris un caractère universel, notamment après
la publication de son "Discours sur le colonialisme" (1950), cri de révolte contre l'Occident, juché sur "le plus haut tas de cadavres de l'humanité".
De tous les combats contre le colonialisme et le racisme pendant 70 ans, l'auteur du "Cahier d'un retour au pays
natal" a consacré sa vie à la littérature et à la politique. Il avait notamment été en 1946 le rapporteur de la loi sur la départementalisation des territoires de Martinique, Guyane, Guadeloupe
et de La Réunion. Il avait fondé le Parti Progressiste Martiniquais (PPM) en 1958, après sa rupture avec le PCF.
Et pour faire aussi hommage au grand poète qu'il était :
LA ROUE
La roue est la plus belle découverte de l'homme et la seule
il y a le soleil qui tourne
il y a la terre qui tourne
il y a ton visage qui tourne sur l'essieu de ton cou quand
tu pleures
mais vous minutes n 'enroulerez-vous pas sur la bobine à
vivre le sang lapé
l'art de souffrir aiguisé comme des moignons d'arbre par les
couteaux de l'hiver
la biche saoule de ne pas boire
qui me pose sur la margelle inattendue ton
visage de goélette démâtée
ton visage
comme un village endormi au fond d'un lac
et qui renaît au jour de l'herbe et de l'année
germe
Aimé Césaire (1913 )
Vous dites ?