Qui suis-je ?

  • : Le Monde Fabuleux de Lili
  • : C'est banal c'est mon petit monde, ce que j'aime, ce que je n'aime pas et ce que je voudrais comprendre...

bribes de Lili

Qui suis je ?

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   Je pense...

"Contrairement à ce qu'on peut penser , un simple regard peut percer le fond des puits et nous sauver"
Hafid Aggoune


  
Je lis...

Baudelaire


 
  

  

 




 

 

J'essaie

Vendredi 18 avril 2008
“C’est l’histoire d’un photographe fatigué, d’une fille patiente, d’horreurs banales et d’un chat pénible”, écrit Larcenet

A  y est !!! j'ai lu ma première BD en ENTIER ( oui souvent je m'arrête à la 3ème page...) alors pour le "Satisfait ou remboursé " de Whynot ; eh bien ce sera "SATISFAITE mais..."

Satisfaite ?

Oui, je dois bien avouer que cette BD est assez profonde,émouvante, c'est l'histoire d'une reconstruction,  les graphismes sont hypersensibles  : déformation liée surement à mon goût pour la littérature mais je me suis dit en lisant cette BD qu'il y aurait matière à l'adapter sous une forme romanesque...ok je sors...

Mais pourquoi ?

Parce  même si j'ai aimé, c'est trop court !! vraiment ! à peine avons nous fait connaissance avec le héros et son univers c'est déjà fini ( j'te vois venir Whynot avec tes " T'as qu'à t'offrir les 3 autres tomes" ...) et puis et surtout ce qui me frustre dans les BDS c'est que l'auteur ne va jamais au fond des sujets...ca survole pas mal de thèmes profonds comme l'amour, l'engagement, les peurs, le sens que l'on peut donner à sa vie, les quêtes personnelles, les rapports enfant/parent mais sans jamais vraiment aller au fond...ca m'a donc un peu frustrée.

Ceci dit vraiment j'ai apprécié, et je vais même renouveler l'expérience...dès que je me serai rassasiée d'un nouveau roman d'au moins 500 pages !!!!!

par Lili publié dans : Poésies & lectures communauté : Interlignes
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Jeudi 17 avril 2008
 
par Lili publié dans : Peintures et sculptures communauté : Arts
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Jeudi 17 avril 2008
La femme de ménage qui vient entretenir  nos locaux a fait une rencontre qui l'a fait rire !

Dans le BTP, partout où j'ai travaillé, chacun des salariés,susceptible de se déplacer sur chantier, a dans son nécessaire de "Bob le bricoleur", aux côtés du laser mètre et du carnet de prise de côtes, le kit complet de "nepasavoirdeschaussurescroteuses".
 

Alors elle se marre quand elle voit, dans chacun de nos tiroirs, du cirage et une brosse à chaussures ! ben oui on a beau être dans le BTP nous sommes sensibles à l'esthétique tout de même !

Et parce que j'aime bien et que ma foi, c'est de circonstance , à votre bon souvenir...je suis certaine que vous l'avez tous appris à l'école !





par Lili publié dans : J'vous raconte ma vie...
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Mercredi 16 avril 2008
par Lili publié dans : Musique-danse
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Mercredi 16 avril 2008
Voilà où j'aimerai être en ce moment :

Une exposition rare réunissant les dessins, gouaches, aquarelles, pastels et encres des plus grands artistes du XXe siècle, parmi lesquels Pablo Picasso et Henri Matisse, ouvrira samedi au public au musée de Grenoble.

Au total 180 oeuvres de 88 artistes, qui représentent la "quintessence" de la collection d'art graphique du musée (la plus riche de France derrière celle du Centre Georges Pompidou à Paris)  sont présentées au musée de Grenoble.

Cette exposition, jusqu'au 25 mai, présente des oeuvres "peu connues" des grands maîtres du XXe siècle, les dessins, pour des raisons de conservation, ne pouvant être exposés que très rarement.

Présenté comme "le joyau de la collection" du musée, "le portrait d'Olga", mélange de pastel, de fusain et de craie, élaboré par Pablo Picasso (1881-1973) dans les années 20, représente la danseuse russe Olga Khokhlova, dont le peintre fit la connaissance lors d'un voyage en Italie en 1917.

Portrait d'Olga, 1917 Reproduction artistique par Pablo Picasso
Deux salles sont entièrement consacrées aux dessins du peintre Henri Matisse (1869-1954) intitulés "thèmes et variations" .



L'exposition s'achève sur des oeuvres plus récentes, parmi lesquelles une esquisse de la "Running fence", rideau de toile blanche de 40 km que le couple artistique "Christo" (Christo Javacheff et Jeanne-Claude Denat de Guillebon) avait fait serpenter à travers la Californie dans les années 70.

J'ai vu un très bon reportage sur cette exposition ; il semblerait que l'on entre plus dans l'intimité des peintres, dans le coup de crayon, dans les coups de coeur, les blessures de l'âme, bref un peu comme une mise à nue. 
Il semblerait même qu'en voyant ces croquis on puisse imaginer que représenter Matisse est chose aisée...Un artiste s'y est frotté, il est exposé au même endroit  et à intitulé sa collection " Raté Matisse".!
par Lili publié dans : Peintures et sculptures communauté : Arts
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Mardi 15 avril 2008

Il y a toujours des premières fois hein, des premières fois qui nous font dire que :
1- on est jamais trop vieux ( ou trop jeune d'ailleurs )
2- il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis ( menfin j'ai pas encore changé d'avis hein....)

Donc voilà aujourd'hui même, 15 avril 2008 à l'aube de mes 30 ans, je viens de m'offrir ma première BD !!!
non vous ne rêvez pas, je suis une consommatrice hors pair de littérature mais alors les BDs j'avoue que ce n'est pas ma tasse de thé...je m'y suis bien essayé étant plus jeune en piquant les tintins et mafalda de mon ti frère mais non ....je n'ai jamais accroché.
Je ne vais pas me faire que des amis en disant cela mais allez tant pis j'assume ; je trouve que la bande dessinée est un affront à la littérature...
Bref...Whynot, a failli m'assassiner après ces dires et m'a ordonné de lire LE COMBAT ORDINAIRE de Larcenet: oui oui vous ne rêvez pas ORDONNER j'ai dis !
alors en grande ( bon le grande est relatif hein Whynot !) curieuse que je suis je me suis dit "après tout  why not ?"

Alors je vous avoue que c'est vraiment la curiosité qui me pousse à cette lecture ! et puis j'ai survécu à la lecture de Beigbeder ( et j'y ai même pris du plaisir !) alors je peux survivre au Combat ordinaire non ?

Allez dès ce soir j'attaque !

par Lili publié dans : Poésies & lectures communauté : Interlignes
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Mardi 15 avril 2008

Même regard, même visage, même expression, même attitude, mêmes mots, même rire...nous sommes soeurs.

La ressemblance physique est flagrante, nous sommes indéniablement des soeurs...et pourtant nous sommes si différentes. Même "forme" mais "fond " diamétralement opposés !
Ces derniers temps je passe pratiquement tout mon temps libre avec elle...chez elle, avec ses enfants. C'est étrange, mais sa vie je ne la voudrais pas, être mère au foyer, à la disposition de ses enfants et de son mari, tout cela me rendrait profondémment malheureuse, et pourtant quand je suis près d'elle, dans son quotidien, dans son petit appartement trop petit pour quatre, et bien quand j'y suis, je me sens bien ,je ressens beaucoup de douceurs, de joies, je partage les rires, les comptines d'enfants, les pleurs du nouveau né, les têtées, la préparation des repas...c'est doux, c'est lent ; elle vit, ils vivent simplement, sans se préoccuper de la vie qui court dehors, si près d'eux. les problèmes passent sur eux , et c'est avec dignité, entraide et amour qu'ils les surmontent toujours. Elle est sereine ma soeur, elle est simple, elle a du caractère mais elle prend la vie comme elle vient. J'aimerai avoir son insouscience, sa lenteur, sa perception simple des choses, sans avoir besoin toujours d'analyser, de comprendre.
Elle est mon équilibre , mon opposé mais mon équilibre...Parfois je me dis qu'il est impossible que nous ayons reçu la même éducation, des mêmes parents : nos visions de la vie sont tellement différentes, et pourtant...et pourtant nous nous comprenons, nous nous respectons et nous nous aimons.
par Lili publié dans : moi façe à MOI
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Lundi 14 avril 2008

Je viens de terminer J'étais derrière toi de Nicolas FARGUES.

Je ne vais forcément pas être suffisamment objective sur ce roman, en même temps existe il des lecteurs objectifs ?
Je viens à l'instant de relire la critique que M a fait de ce livre sur son blog...je dois dire que nos points de vue sont quasi-opposés. C'est interessant de voir que le vécu de chacun d'entre nous peut nous faire percevoir les choses différemment.

Dans un premier temps, j'ai apprécié le style de FARGUES ( que je ne connaissais pas avant. ) La discussion, la confidence ; c'est osé. Ainsi je me retrouve confidente d'un homme de mon âge qui traverse avec une quasi similitude mon histoire. C'est troublant.

TROUBLANT, c'est le mot qui résumera cette lecture....troublant parce qu'on me livre un point de vie masculin sur tout ce que j'ai vécu, troublant parce que durant le lecture je suis Nicolas, je vis ses contradictions, je vis sa fougue, je vis cette sensation d'être "à part", je vis mes faiblesses, je nie mes désirs, je me sens bloquée comme il se sent bloqué. cet homme est mon doublon en quelque sorte. Il me met façe à moi , façe aux sentiments que je nie en bloc, il me violente autant qu'il m'émeut. Il me fait comprendre aussi un tas de choses.

Pour résumer c'est quoi ? :
L'enfer d'une relation qu'il dit lui même "pourrie" qui " moisit" mais dont il ne trouve ni la force ni l'envie de se défaire. Une rencontre qui chamboule, qui lé révèle à lui même,  une séparation, des retrouvailles...bref un coktail explosif de sentiments qui pour ma part m'a beaucoup émue parce qu'il écrit avec son coeur, avec son ventre et que putain ca sonne vrai...

Voiçi quelques extraits :

Bon, moi, à aucun moment je n'ai vraiment pensé à me faire prescrire du Prozac parce que j'ai, au fond, je crois, un égo surdimensionné qui me fait toujours me maintenir la tête hors de l'eau et toujours retomber sur mes pattes, quoi qu'il arrive. Mais aujourd' hui,j'ai compris qu'il y a des douleurs mentales qui sont trop fortes, trop lourdes à supporter, et qui, à la longue, peuvent vraiment finir par te faire lâcher prise. Et que, contre ces douleurs, la médecine occidentale a exploité des molécules qui peuvent te rendre la vie moins insupportable. Et qu'on aurait tort de s'en priver si l'on en a vraiment besoin, si c'est trop dur, si on n'a pas la force de faire autrement, si ça peut nous rendre moins malheureux. Et qu'il y a aucune honte à cela.


Ce que je veux dire, c'est que, pendant la conversation, je sens qu'elle me scrute comme je la scrute, avec la même acuité discrète mais dense. Je sens qu'au-delà d'une réciproque attirance physique, au-delà des joutes superficielles de séduction, elle aussi cherche à m'identifier, je sens qu'elle traque chez moi la faute de goût mais dans l'espoir grandissant qu'il n'y en aura pas. Que, comme moi, entre prudence et incrédulité amusée, elle coche mentalement une à une les cases de tous les paramètres indispensables du type exceptionnel et qu'elle s'étonne autant que moi d'elle de le trouver en face, aujourd' hui, dans ce square, sur ce banc. C'est une nana vive, vivante, marrante, alerte, critique, pas narcissique, qui sait oublier qu'elle est belle, elle a de la repartie sans en faire trop non plus, je continue à prendre progressivement conscience de la beauté de ses traits. C'est bizarre, la beauté en face de soi, on ne s'en rend vraiment compte qu'après coup. Sur le moment, dans la conversation, tu sens juste qu'il se passe un truc qui te rend l'air léger, tu sens que tu te sens bien sans savoir pourquoi.

Nous établissons ainsi, jour après jour, une relation à la fois virtuelle et sincère de mots, on met l'un et l'autre un point d'honneur à aller le plus loin possible dans la sincérité et l'auto-analyse de nos défauts respectifs, un peu comme si l'on voulait préparer un terrain nickel pour un avenir commun. Dans la journée, elle m'envoie par SMS des vers de Pessoa, elle me demande si je préfère la mer ou la montagne, les douches ou les bains, la voiture ou le train, si j'aime l'huile d'olive, les chiens, les filles qui se maquillent, les strings et le groupe Orishas. Je lui raconte mon enfance, les crépuscules de Tanambo au retour de la plage le dimanche, les pleines lunes énormes, les vents à décorner les zébus et l'odeur de la saison des pluies, je lui demande par SMS si elle préfère les frites ou les patates douces, si elle ne déteste pas trop le foot, si elle aime les hommes en costume-cravate et Debussy.


par Lili publié dans : Poésies & lectures communauté : Interlignes
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Dimanche 13 avril 2008

Parce que vraiment je trouve cela insolite...et que Lalie adore ! du classique ...peu classique  :

LE DUO DES CHATS DE ROSSINI



par Lili publié dans : Musique-danse communauté : Arts
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Samedi 12 avril 2008

Je sais vous vous levez on est samedi, c'estdonc le week end pour la majorité d'entre vous,  et l'autre là elle va vous parler de boulot...pfff

Enfin, voilà une nouvelle semaine s'achève et je dois avouer que ces derniers temps mes semaines de travail sont très denses....et très frustrantes !

Denses parce qu'on ne va pas se plaindre mais les commandes affluent, que les délais doivent être honorés et que le tout est assez difficile à concilier...Etre à Castres et Paris en même temps c'est un peu mission impossible...

Frustrantes parce que j'ai le sentiment de perdre mon temps en paperasse inutilement , mais que la paperasse faut la faire quand même ! Du coup je suis en retard dans mes prévisions, dans mes tableaux de bords, dans mes statistiques et dans les dossiers qui me tiennent à coeur puisqu'ils impliquent la mise en place de nouveaux projets qui pourraient faire avancer la société.

Je vais bientôt me voir attribuer des fonctions supplémentaires...je ne vois pas bien comment je vais pouvoir les assumer...mais je dois être maso parce que travailler dans l'urgence moi ca me rend efficace, laissez moi du temps et je deviens bonne à rien...c'est dingue ca pire qu'une écolière à qui on doit taper sur les doigts pour qu'elle travaille !...

Donc grosse fatigue...mais motivée, mais motivée pour moi, je me dis souvent que quand même tout cet investissement j'aimerai qu'il soit POUR moi, POUR une société qui m'appartient...

par Lili publié dans : J'vous raconte ma vie...
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